Saint-Étienne-des-OullièresImmobilier d'entreprise · 2026
Locaux d'entreprise à Saint-Étienne-des-Oullières, en Beaujolais
Saint-Étienne-des-Oullières compte 472 établissements actifs au 10 octobre 2026, dont 30 ouverts en douze mois, pour 2 236 habitants. Le village est une commune récente, détachée de Saint-Étienne-la-Varenne en 1867. Nous avons relu chaque vente de local depuis 2020 : trop peu de ventes comparables pour publier un prix au m².
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Repères à Saint-Étienne-des-Oullières
- 472établissements actifs, dont 30 ouverts en douze moisSIRENE, 10 octobre 2026
- 2 236habitants pour 878 ménagesINSEE
- 16ventes de locaux professionnels bâtis en six ansDVF, juillet 2020 – juin 2026
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Une paroisse en 1850, une commune en 1867
Saint-Étienne-des-Oullières est une commune jeune. Son territoire réunissait autrefois plusieurs fiefs médiévaux, dont certains dépendaient du prieuré de Néty (Wikipédia, article « Saint-Étienne-des-Oullières », version du 2 mai 2026). Au XIXe siècle, un bourg se forme autour de l'église, qui devient une paroisse indépendante en 1850.
Dix-sept ans plus tard, en 1867, le village se sépare de Saint-Étienne-la-Varenne et devient une commune distincte. L'article consacré à la commune voisine rappelle que, sous la Révolution, les deux villages n'en faisaient qu'un, alors nommé provisoirement La Varenne (Wikipédia, article « Saint-Étienne-la-Varenne », version de mars 2026).
Les oullières, un mot de vigneron
Le nom raconte le pays. Saint Étienne, premier martyr chrétien, voit son culte répandu en France depuis le Moyen Âge. Le complément vient d'un terme ancien, les oullières : l'espace labourable ménagé entre les rangées de vignes, où circulaient vignerons et vendangeurs.
Le village tient donc son identité du travail de la vigne. Wikipédia ajoute que la viticulture a structuré durablement son économie, et qu'une cave coopérative y a été créée au XXe siècle.
Entre Villefranche et Belleville
La commune se trouve au nord de Lyon, à mi-chemin entre Villefranche-sur-Saône et Belleville. De centre à centre, 9,6 km la séparent de Villefranche et 36,2 km de Lyon. Le bourg s'est développé le long d'un axe de circulation local, ce qui a favorisé son essor selon Wikipédia.
La Vauxonne, petite rivière du Beaujolais, traverse le territoire avant de rejoindre la Saône à Saint-Georges-de-Reneins. La base des équipements de l'INSEE ne place aucune gare dans le village : les déplacements professionnels passent par la route.
Un territoire planté de vignes
D'après la base européenne Corine Land Cover, les territoires agricoles couvraient 92,6 % de la commune en 2018, contre 94,6 % en 1990. Les cultures permanentes, c'est-à-dire surtout la vigne, en occupent 65 % ; les prairies 27,3 %.
Les zones urbanisées ne forment que 7,4 % du territoire. Les locaux d'entreprise se trouvent donc dans le bourg, le long des routes et dans quelques hameaux, et non dans une vaste zone d'activité.
2 236 habitants et 878 ménages
Le dernier recensement attribue au village 2 236 habitants répartis en 878 ménages. La population atteignait 2 191 personnes au recensement précédent, d'où une progression de 2,05 % sur la période.
La grille de densité de l'INSEE classe la commune parmi les bourgs ruraux. Dans notre suivi de 114 communes, 18 relèvent de ce même niveau.
Dans l'agglomération de Villefranche
Depuis le 1er janvier 2014, Saint-Étienne-des-Oullières appartient à la communauté d'agglomération Villefranche Beaujolais Saône. Celle-ci rassemble 18 communes et 74 190 habitants ; SIRENE y dénombre 15 784 établissements actifs.
De 1996 à 2013, la commune faisait partie de la communauté de communes Beaujolais-Vauxonne, du nom de la rivière qui reliait ses membres. Les communes de la vallée, de Vaux-en-Beaujolais à Saint-Georges-de-Reneins, y travaillaient ensemble.
472 établissements actifs
En octobre 2026, le répertoire SIRENE rattache 472 établissements actifs à la commune. Avec 24,2 %, les activités immobilières dominent : la catégorie comprend les sociétés civiles qui détiennent des biens, sans locaux propres.
Le travail de bureau représente 13,1 %, la construction 7,2 %, le commerce de détail 5,3 %. Suivent la santé et l'action sociale, 3,6 %, l'industrie, 3,4 %, la restauration, 2,8 %, le commerce de gros, 1,9 %, et le transport, 0,2 %.
Un tissu né après 1980
Répartis par décennie d'ouverture, les établissements encore actifs se concentrent sur la période récente : 187 ouverts dans les années 2020, 120 dans les années 2010, 72 dans les années 2000. Seuls neuf remontent à avant 1980.
Le plus ancien encore en activité date de 1951. Depuis 2021, le village enregistre entre 28 et 42 ouvertures par an ; 30 ont eu lieu au cours des douze derniers mois.
63 employeurs, presque tous très petits
Une table SIRENE distincte isole les établissements qui ont des salariés. Elle en compte 63 : 62 microentreprises et une seule PME. On n'y trouve ni entreprise de taille intermédiaire ni grand groupe.
Ce compte ne s'additionne pas au total de 472, les deux tables n'ayant ni la même date ni le même champ. Il montre une économie de très petites structures, où un local de quelques dizaines de mètres carrés répond à beaucoup de demandes.
La rue du Beaujolais, artère commerçante
Dans les adresses des commerces en magasin, la rue du Beaujolais et le Bourg reviennent chacun trois fois, la route des Granges deux fois. La route du Vernay, l'allée de la Vauxonne et la rue de l'Église apparaissent une fois.
Le commerce de détail réunit 25 établissements : 11 tiennent un magasin et 14 vendent ailleurs, dont 11 à domicile. Parmi les magasins, on compte un caviste et un autre commerce de boissons, une boucherie-charcuterie, un tabac, une pharmacie, un fleuriste et un opticien. Pour une boutique, voyez le prix des locaux commerciaux et la location d'un local commercial.
Restaurants et métiers de bouche
Cafés, restaurants et traiteurs forment un groupe de 13 établissements, 5,8 pour mille habitants : 6 de restauration rapide, 3 restaurants traditionnels, 2 traiteurs et un débit de boissons. La boulangerie compte 3 établissements.
Reprendre une affaire déjà installée passe par l'achat d'un fonds de commerce.
Cabinets et bureaux
Les 62 établissements d'activités de bureau comptent 9 cabinets de conseil de gestion et 8 sièges sociaux. On relève aussi deux sociétés de programmation informatique, deux bureaux d'ingénierie, deux laboratoires d'analyses et d'essais, un cabinet comptable et un architecte.
La santé et l'action sociale regroupent 17 établissements. Ces professions occupent des cabinets plutôt que des plateaux : consultez le prix des bureaux et la location de bureaux.
Ateliers, chais et dépôts
Pour l'industrie, le commerce de gros et le transport, la rue du Beaujolais revient quatre fois dans les adresses, la route de Buyon deux fois. La route de Botheland, la route de Saint-Georges-de-Reneins, la rue de la Cristale et le lieu-dit le Darroux apparaissent une fois chacun.
L'industrie compte 16 établissements, le commerce de gros 9 et la construction 34. Pour un atelier ou un dépôt, voyez le prix des entrepôts et la location d'entrepôts.
Seize ventes de locaux en six ans
Sur les six années allant de juillet 2020 à juin 2026, le fichier DVF garde la trace de 16 cessions de locaux bâtis à usage professionnel. Onze portent sur des locaux de moins de 200 m², quatre sur des surfaces de 200 à 999 m² et une seule sur un bâtiment de plus de 1 000 m². Quatre datent des deux dernières années.
Chaque acte a été examiné séparément. Près de la moitié des petits locaux ont été cédés avec un appartement ou une maison. Deux adresses, rue du Beaujolais et rue de l'Église, ont changé de main deux fois. Une vente de l'impasse de la Serve s'est faite pour un montant symbolique.
Pourquoi aucun prix au m²
Sur un si petit nombre de ventes, chaque acte particulier pèse lourd. Un prix au m² mêlerait des boutiques seules, des boutiques vendues avec une habitation et un grand bâtiment d'activité. Nous préférons décrire les ventes telles qu'elles se sont faites.
Pour connaître la valeur d'un bien précis, la page consacrée à l'estimation d'un local professionnel présente notre méthode, fondée sur la visite et sur des comparaisons vérifiées.
Ce que cherchent les entreprises du village
Les besoins exprimés tiennent à la taille du tissu local. Un artisan du bâtiment veut un dépôt avec un accès pour ses véhicules ; un commerçant, une vitrine sur la rue du Beaujolais ou dans le bourg ; un cabinet de conseil, quelques pièces au calme.
Les exploitations viticoles et les négociants ont leurs propres besoins : chais, cuveries, salles de dégustation. Pour ces bâtiments, l'accès des engins et la hauteur sous plafond comptent autant que la surface.
Questions fréquentes
Depuis quand Saint-Étienne-des-Oullières est-elle une commune ?
Depuis 1867. Le village a d'abord obtenu sa propre paroisse, en 1850, autour de son église, puis il a été détaché de Saint-Étienne-la-Varenne pour former une commune distincte.
Que signifie le nom « des-Oullières » ?
Une oullière désigne la bande de terre labourable laissée entre les rangées de vignes, par où passent vignerons et vendangeurs. Le nom de la commune associe ce terme à saint Étienne, premier martyr chrétien.
Combien d'entreprises sont installées dans la commune ?
Le répertoire SIRENE dénombre 472 établissements actifs en octobre 2026. Les activités immobilières en représentent 24,2 %, le travail de bureau 13,1 %, la construction 7,2 % et le commerce de détail 5,3 %.
Pourquoi ne publiez-vous pas de prix au m² ?
DVF ne compte que seize ventes de locaux bâtis en six ans. Plusieurs comprennent un appartement ou une maison, deux adresses ont été revendues et une cession s'est faite pour un montant symbolique. Une moyenne sur si peu d'actes induirait en erreur.
À quelle distance se trouvent Villefranche et Lyon ?
De centre à centre, 9,6 km séparent la commune de Villefranche-sur-Saône et 36,2 km de Lyon. Aucune gare ne figure dans la base des équipements de l'INSEE pour le village.